Ce que nous avons construitOpérations
Chaque événement, une chronologie
Personne ne pouvait dire qui avait fait quoi, ni quand. Verdicts, messages, dépôts, signatures et factures sont désormais des événements, dont découlent directement les indicateurs.
Le point de départ
Quand un dossier dérapait, aucun historique ne permettait de comprendre. Les questions opérationnelles restaient sans réponse : nombre de dossiers par gestionnaire, blocages du pipeline, durée de chaque étape. La facturation et le rapprochement des paiements représentaient près de quatre-vingts heures par mois, à partir d’un tableur qui faisait seul office de vérité.
Notre réponse
Nous avons placé un journal d’activité au centre et demandé à chaque module d’y écrire : l’auteur, l’heure et l’objet. Sur chaque dossier, un panneau latéral restitue cet historique dans l’ordre. Les actions sensibles, comme la connexion d’un chargé de compte à la place d’un partenaire, enregistrent qui est intervenu et pourquoi.
Puisque les événements existent, les indicateurs existent aussi : charge par gestionnaire, répartition par phase, temps de cycle, dossiers gagnés, le tout en direct et réconciliable avec les données sources. La facturation part des mêmes événements : numéros séquentiels, PDF générés et archivés, rapprochement des paiements deux fois par jour. Un détecteur signale tout dossier qui cesse d’avancer.
Ce qui a changé
Un historique complet pour chaque dossier
Chaque action est attribuée et horodatée.
Des indicateurs issus des faits
Charge, phases et temps de cycle, en temps réel.
Des accès maîtrisés
La responsabilité est explicite et aucune donnée ne fuit d’une équipe à l’autre.
